miércoles 26 de noviembre de 2008

JORNADA ANTICARCELARIA


UN EXITO RESULTO LA ACTIVIDAD REALIZADA EN CONJUNTO POR LOS FAMILIARES DE FENNIX , SOMOS CONCIENTES NO TERRORISTAS Y CICATRIZ


LA EXPERIENCIA QUEDO PLASMADA EN UN PROGRAMA DE RADIO EN EL CUAL PUEDEN ESCUCHAR A FAMILIARES , EX PRESOS POLITICOS Y ASISTENTES AL FORO.


LINKS DE DESCARGA E INFORMACION COMPLEMENTARIA DISPONIBLE EN:





SALUDOS Y PRONTO MAS INFORMACION .

jueves 20 de noviembre de 2008

COMUNICANDONOS


Un cordial saludo a todxs los que se han preocupado por la situacion de Fenix, estamos realizando actividades para difundir el caso a nivel nacional e internacional y al mismo tiempo recaudar dinero con el fin de llevar alimentos y las cosas necesarias para hacer un poko mas comoda su estadia en el centro penitenciario masculino de temuco la cual se extendera como minimo 8 meses.


Ante esto cualquier aporte en dinero , alimentos o insumos para hacer difusion seran canalizados exclusivamente por medio de este blog ,quien tiene a su disposicion toda las boletas de los gastos realizados con el fin de mantener la transparencia en el proceso, las cuales estan a disposicion de quien quiera ver en que se han invertido los aportes ingresados.


Por otra parte Natalia Herrera asume la cordinacion de actividades mas la mantencion de este sitio, haciendose responsable exclusivamente de la informacion que aparece en el blog y de las actividades por nosostrxs convocadas, de acuerdo a esto no nos hacemos responsables de ninguna accion o comentario emitidos por terceros en relacion al encarcelamiento de Fenix.


miércoles 19 de noviembre de 2008

http://www.premiereslignes.blogspot.com/


Desde Francia solidariza con la situacion de Fenix el documentalista Paul Rossi , agradecemos a la distancia su preocupacion y la difusion que ha hecho del caso en europa.......

La démocratie est plus la belle escroquerie de notre temps.Temuco, IXè région, Chili(la ville ou nous avons passé 3 mois)L'histoire se répète, on en prend d'autres et on recommence. Cette fois, il s'agit de 2 étudiants en anthropologie, qui dans le cadre de leurs études, se sont liés au peuple Mapuche, se sont rendus dans les communautés, et ont ensuite solidarisé avec leur lutte.Ces 2 étudiants se retrouvent aujourd'hui en prison préventive, accusés par les Carabineros d'avoir attaqué un fourgon de police à coup de cocktail Molotov. Ceci les place sous le coup de la loi anti-terroriste, ils resteront en prison jusqu'à leurs procès, et encourent une peine de 5 à 20 ans de prison. En plus de clamer leur innocence, les 2 étudiants dénoncent un grossier montage policier, et le fait d'être emprisonnés pour leurs idées.(plus d'informations:http://somosconcientesnoterroristas.blogspot.comen espagnol)Il est tout simplement abérant qu'un état comme le Chili, qui se présente et s'affirme démocratique, continue à utiliser une constitution et à appliquer des lois restées inchangées depuis la dictature militaire de Pinochet, dictature reconnue comme l'une des plus violentes et des plus sanglantes d'Amérique du Sud. Tant que ce pays n'aura pas entiérement renié son héritage de la dictature, il n'est pas possible de parler de "transition démocratique", et la démocratie restera, pour les Chiliens, une illusion, une carte de visite à l'échelle internationale.De la démocratie justement, parlons-en.On a vite fait, nous citoyens de pays occidentaux, de se sentir en sécurité contre les dérives despotiques, on se gargarise de nos démocraties, on en tire fierté et aussi souvent ce sentiment, bien naïf, d'être mieux lotis qu'ailleurs.Nous sommes remplis de certitudes, nous le savons, nous en sommes surs, nous vivons en démocratie. On nous l'a enseigné à l'école, on nous l'a répété à loisir, nous en faisons l'expérience pratique par le jeu politique, si bien que la question ne se pose même plus.Démocratie, éthimologiquement, signifie souveraineté du peuple.Dans la constitution Française, le concept de démocratie est résumé ainsi: « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Si vous avez, vous, l'impression de gouverner, moi j'ai plutôt l'impression que l'on gouverne pour moi. Ce serait pour des raisons pratiques, nous dit-on, que l'on fait appel à la représentation. Le peuple ne gouverne plus, donc, mais choisit des représentants pour le gouverner. Entre alors en jeu la notion de choix, essentielle me semble t-il, dans la pratique concrète de la démocratie. Car puisque nous devons choisir les gens qui vont nous gouverner, puisque nous devons leur remettre notre souveraineté, il faut alors que le choix qui est le nôtre soit libre et entier, toute altération de ce choix revenant, par définition, à une altération de notre chère et si parfaite démocratie.A ce niveau déjà, une remarque. D'une part, on se rend compte que le système de représentation a tendance à reléguer le peuple à un rôle secondaire, passif, et laisse bancale l'idée du gouvernement par le peuple; et d'autre part, ceci devrait nous ouvrir les yeux sur toutes les possibles dérives qu'implique un tel transfert de souveraineté. M'enfin, revenons à notre choix.Le choix, dans son expérience pratique la plus concrète, est symbolisé par le vote. Pour n'en prendre qu'un, le plus significatif, parlons du vote pour le président de la république. Pour quoi, et pour qui votons-nous ? Nous votons parce que c'est un devoir, "il faut" aller voter, s'entend-on répéter en temps d'élections. Imaginez un scrutin avec moins de 50% de participation, quelle légitimité, quelle souveraineté pour celui qui se fait élire ? Il se pourrait même bien que dans un tel cas le scrutin soit purement et simplement annulé. Nous votons par devoir, comme un passage obligé, rarement pour des idées.Pour qui votons nous ? Le moment de la campagne est celui des programmes que nous lisons, des discours que nous écoutons. C'est le moment ou ils parlent et ou l'on écoute. Jamais nous n'avons la parole. Le vote est supposé être la voix du peuple, à quel moment y'a t'il débat ? On vote pour des discours, ou pour les hommes qui prononcent, mais jamais pour des idées. Et sans avoir la possibilité de débattre.On nous impose de choisir, on nous refuse le débat, certes. Mais quel est la teneur de ce choix ? Historiquement, le pouvoir en France est l'objet d'un combat entre 2 appareils politiques, que l'on voudrait nous présenter comme le blanc et le noir, comme une ambivalence capable à elle seule de résumer tous les possibles de l'échiquier politique. Ces 2 appareils sont plutôt deux pâles nuances d'une même couleur, et il faut bien se résoudre à l'accepter, dans l'expérience pratique que nous connaissons de la démocratie, nous n'avons pas d'autre choix. Pas plus celui de dire non, puisque le vote blanc n'est pas pris en compte, n'est pas reconnu comme l'expression d'une voix.Que vaut donc un choix imposé, limité dans son contenu, ou ni le refus ni le débat n'a le droit de cité ?Il existe toujours, dans la géographie démocratique, d'autres moyen de se faire entendre, de revendiquer ou de s'opposer. On pense par exemple aux manifestations et aux grève. Ce sont autant de moyens d'expression et de lutte, qui doivent permettre au peuple de s'exprimer, et à ses dirigeants de l'entendre (à défaut de l'écouter). Qui a déjà été dans une manifestation sait bien que la police vérouille tout, et la répression est courante. Pour s'exprimer, il faut être prêt à affronter gazs lacrymo, jets d'eau, et charges de CRS. Sans compter que toute manifestation doit faire l'objet d'une autorisation préalable. Pour ce qui est des grèves, on hésite plus à faire intervenir le GIGN (unité anti-terroriste de la gendarmerie), et la mise en place du service minimum a sérieusement réduit les possibilités de répercution et de pertubation des grèves en France. Sarkozy s'en félicite d'ailleurs, et s'amuse d'un ton provocateur à déclarer que " Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit." Le droit de grève est pourtant reconnu et garanti par la constitution. Il nous avait prévenu, "Ensemble, tout devient possible".De quelle démocratie parlons-nous ?« Un despote imbécile peut contraindre des esclaves avec des chaînes de fer ; mais un vrai politique les lie bien plus fortement par la chaîne de leurs propres idées »La démocratie est la plus belle escroquerie de notre temps.PS: j'avais conçu ce blog comme un espace démocratique, ouvert au débat, à la contradiction, et à la contribution de chacuns, aussi diverse soit-elle. Je réitère mon appel.

viernes 14 de noviembre de 2008

PRIMERA JORNADA INFORMATIVA ANTICARCELARIA DE TEMUCO

CRONOGRAMA DE SUCCESO A LA FECHA MAS VIDEO DE LA AUDICIENCIA


LINKS A LOS VIDEOS DE LA AUDIENCIA

http://www.youtube.com/watch?v=xj2bHRZrioQ&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=h1zk-i26b9w

30 octubre – Detención de Fennix y el menor Rodrigo Huenchupan en Bypass de Comuna de Padre las Casas. Posterior traslado a 3ra comisaría de padre las casas.

Detención de Jonathan en casa ubicada en calle Prieto norte, posterior traslado a 2da comisaría de Temuco.

Constatación de lesiones

Visita de abogado Ricardo Cáceres

Posterior traslado de Fenix y Jonathan a penitenciaria de Temuco

Juez propone ley antiterrorista

Recurso de amparo (constatación de lesiones) para fennix y Jonathan

Se restringe visitas

31 octubre - Traslado de menor a centro de reclusión de menores en Chol Chol

Se restringe visitas

No se entrevistan con abogado

1 noviembre – Se permite visitar a Jonathan. Constatación de lesiones por separado Fenix y Jonathan

No se entrevistan con abogado

Universidad católica de Temuco niega que sean alumnos regulares por no inscripción de ramos en el segundo semestre del año 2008.

2 noviembre – Se permite visita Jonathan. Constatación de lesiones por separado a Fennix y Jonathan Jonathan

No se entrevistan con abogado

3 noviembre – se permite visita fenix y jonathan, no se avisa a familiares. Constatación de lesiones.

Se entrevistan con abogado Ricardo Cáceres

4 de noviembre – Audiencia privada, se le permite la entrada solo 2 personas por familia y prensa. Defensa Ricardo Cáceres y Rodrigo Lillo, Fiscal Moya. Se invoca ley antiterrorista. 8 meses de investigación. Medidas cautelares: prisión preventiva en centro penitenciario de Temuco, solo puede recibir visitas de familiares directos.

Se aísla a fenix y Jonathan de la población penal, a celdas separadas. Pueden ser visitados martes, jueves y domingo.

5 de noviembre: permanecen aislados de la población penal en celdas separadas.

Reunión con estudiantes y docentes de la universidad católica de Temuco.

6 de noviembre: presentación de recurso de amparo. Conferencia de prensa a los medios de comunicación en observatorio ciudadano de Temuco.

8 de noviembre: Se rechaza recurso de amparo.

10 de noviembre: Audiencia por el término del aislamiento de fennix y Jonathan de la población penal. Se resuelve aceptarlo y además se menciona que desde el día 16 de noviiembre los chicos podrán recibir visita. Se plantea en la audiencia la posibilidad de un traslado de centro penitenciario.

12 de noviembre: Presentación de alegato por parte de la defensa que se encabeza por el abogado Jaime Madariaga. Propuesta por parte de la defensa de posible cambio de medida cautelar es rechazada.

CONFERENCIA DE PRENSA Y LECTURA DE COMUNICADO



Ante los hechos acaecidos en la madrugada del día jueves 30 de octubre que significó la detención de Fénix Delgado Ahumada y Jonathan Vega Gajardo, ambos estudiantes de la Universidad Católica de Temuco, acusados de lanzar una bomba incendiaria contra carabineros y la posterior aplicación de la ley antiterrorista, los familiares y organizaciones firmantes, declaramos lo siguiente:

1.- Queremos reafirmar que los mencionados jóvenes son estudiantes del tercer año de la Carrera de Licenciatura en Antropología de la Universidad Católica de Temuco, y no corresponde afirmar, como lo han señalado directivos de la Universidad, que son ajenos a ella. Producto de la situación económica – como es la tónica habitual de los estudiantes en Chile-, no han podido matricularse, lo que es un tema sólo de orden administrativo ya que ellos asisten a diversos cursos según su desarrollo curricular actual, cumpliendo con las exigencias formales de éstos (asistencias, trabajos, pruebas, etc.)

2.- Condenamos enérgicamente la aplicación de la ley antiterrorista que ha permitido incomunicar y que ha derivado en la aplicación de torturas físicas y psicológicas. Además de los cinco días de prisión preventiva que debieron soportar, han restringido las garantías y los derechos fundamentales de las personas mencionadas.

Lo anterior constituye un grave retroceso en la política de los derechos humanos de la Presidenta Bachelet, retomando una política criminal y discriminatoria. El uso de la violencia policial del estado, no es el camino que permitirá construir una sociedad más justa, basada en la confianza.

Llamamos al Estado chileno a considerar las recomendaciones que hiciera en marzo del año pasado, el Comité de Derechos Humanos de Naciones Unidas, que señaló que la ley antiterrorista chilena debe ser modificada pues tiene un marco de aplicación demasiado amplio. La aplicación de la Ley Antiterrorista no es congruente con las palabras de la propia presidenta de la República, Sra. Michelle Bachelet, quien manifestara su intención de no aplicarla durante su mandato.

3.- Exigimos el respeto a los principios del debido proceso. Que no se violen los derechos de las personas, se sancione los procedimientos policiales contrarios a estos derechos, que se observen las actuaciones del Ministerio Público que vulneran el debido proceso. Fénix y Jonathan han sido torturados, maltratados física y sicológicamente.

4.- Finalmente, queremos llamar a los medios de comunicación a ser imparciales en la información, a considerar el punto de vista de las verdaderas víctimas que hablan a través de sus abogados y familias. Aquí los acusadores, fiscales y policías han hecho un verdadero montaje y creado un cerco mediático, haciendo creer que los jóvenes son terroristas. Han tergiversado y magnificado. Han forzado la idea de hacer creer y vincular a los chicos con otras situaciones ocurridas en el año, enmarcadas con la digna lucha del pueblo mapuche, que reclama justicia. Frente a la opinión pública, Fénix y Jonathan aparecen como culpables, cuando el proceso investigativo recién comienza, yendo en contra de la presunción de inocencia y eso es simplemente, INJUSTO.

Firman esta declaración:

Familiares y Amigos de los Estudiantes Procesados - Asamblea de Estudiantes de Antropología de la Universidad Católica - Centro de Estudiantes de Trabajo Social de la Universidad Católica - Observatorio Ciudadano - Centro de Investigación y Promoción de los Derechos Humanos (CINPRODH) - Comisión Ética contra la Tortura (CECT) - Familiares de Detenidos Desaparecidos y Ejecutados Políticos (AFDD-EP)- Polo Izquierda de la Memoria - Agrupación de Ex Presos Políticos - Asamblea de Estudiantes Secundarios Populares - Centro de Estudios Simón Bolívar - Corporación de Defensa de Derechos del Pueblo (CODEPU) - Colegio de Antropólogos A.G.


Temuco, jueves 06 de noviembre de 2008.

VOLANTE PARA IMPRIMIR Y DIFUNDIR

EL DIA 30 DE OCTUBRE DEL PRESENTE AÑO, LA HISTORIA SE REPITE.

LIBERTAD A FENIX DELGADO Y JONATHAN VEGA PRESOS POLITICOS RECLUIDOS EN LA PENITENCIARIA DE TEMUCO.

SECUESTRADOS Y TORTURADOS POR LA LEY ANTITERRORISTA DEL ESTADO CHILENO, QUE LOS HA AISLADO DURANTE 10 DIAS DE SUS FAMILIARES Y AMIGOS, VIVIENDO ESTOS EL SUFRIMIENTO Y LA DESESPERACION DE NO SABER EN QUE ESTADO SE ENCUENTRAN.

NOS DAMOS CUENTA NUEVAMENTE QUE LA IMPUNIDAD Y LA VIOLENCIA DE LOS INTERESES DE LOS RICOS Y PODEROSOS ES ANIMAL Y ABAZALLADORA, SE HA VUELTO EN CONTRA YA NO SOLO DE QUIENES LUCHAN, SINO TAMBIEN DE QUIENES LOS HAN ACOMPAÑADO EN SU DIARIO VIVIR.

ESPERAMOS QUE FENIX Y JONATHAN SEAN LIBERADOS INMEDIATAMENTE DE TAL MISERO ESTADO.

QUE ESTO NUNCA MAS VUELVA A OCURRIR A NINGUNO DE NOSOTROS NI A NUESTROS HIJOS.

NO A LA LEY ANTITERRORISTA

EL UNICO TERRORISTA ES EL ESTADO Y SU POLICIA!